LE MOMENT DE LA MALADIE

La maladie apparaît toujours dans un 2ème temps, après un premier évènement désagréable (Évènement Programmant) qui, lui, ne donnera pas de symptôme.

Pavlov donne un aperçu de ce phénomène en conditionnant la salivation des chiens lorsqu'il leur présente de la pâtée, associée à un son de clochette. Après un certain nombre de répétitions, le chien se met à saliver en entendant uniquement le son de la clochette.

Une autre expérience moins connue, celle du « petit Albert » montre qu'en associant un rat blanc et un bruit effrayant, on crée, chez cet enfant, une phobies des rats blanc ainsi que d'autres phobies liées à de la fourrure et donc associées à cette phobie initiale.

C'est pour cette raison qu'il n'est pas toujours évident de saisir le lien entre les émotions et nos maladies puisque c'est seulement au « réveil inconscient d'un mauvais souvenir » qu'une compensation apparaîtra (une maladie ou bien un comportement, un gain ou une perte d'un bien etc...), ou lorsque la situation désagréable s'améliore sans résolution réelle définitive du conflit psychique antérieur (ce que le Dr Hamer appelle conflictolyse ou résolution du conflit).


Il est pratiquement toujours nécessaire de retrouver ces 2 événements, l'un récent et l'autre ancien, pour que le symptôme disparaisse définitivement.

­